CONSIDÉRATIONS SUR LA QUALITÉ DES PHOTOS 3D INTERACTIVES ?

Arbitrage.
En quelques mots, en termes de photographie 3d interactive sur internet nous sommes confrontés continuellement au problème de l'arbitrage entre le poids des fichiers et la qualité des photos. Ce problème est d'autant plus épineux en terme de photographie 3D interactive du fait du grand nombre de photos qui compose chaque montage.

Qualité d'image vs richesse de l'interactivité.
Cet arbitrage ce pose essentiellement en terme de qualité d'image vs qualité de l'interactivité. Notre expérience nous a permit de définir ce qui pour nous semble de bons compromis, en gardant à l'esprit que le parti pris d'Immergence est de privilégier l'interactivité - offrir une vue hémisphérique (48 images) plutôt que simplement circulaire - donner la possibilité de zoomer... etc.

En effet, nous savons que pour ce qui est de la qualité des photos nous ne pourrons pas faire mieux qu'avec de l'image 2D, et, notre expérience montre, qu'en ce qui concerne la photographie 3D interactive, l'internaute retient plus la qualité et la richesse de l'expérience interactive qu'il n'accorde d'attention à la qualité de l'image. C'est cette expérience interactive et ludique qu'il associera à l'image du produit présenté, ou à l'image du "marchand".


C'est pourquoi, dans la présentation d'un produit sur un site, nous préconisons d'offrir la vue 3D en option, comme un plus par rapport à la première image 2d de présentation du produit. Ceci laisse aussi à l'internaute la possibilité de décider s'il veut ou non prendre le temps d'effectuer le chargement.


Dans nos montages, l'image de départ du montage 3d est volontairement adoucie. En effet, lorsque l'internaute ouvre un montage de photo 3d interactive il charge en un premier temps l'équivalent de 48 images. Pour que ce temps initial de chargement ne soit pas trop long, nous sommes obligés d'appliquer à ces images un haut niveau de compression. Or, la compression JPEG procède par assemblage de pixels identiques, et, lorsqu'une image est trop détaillée au départ, d'une part la compression est moins performante en terme de gain de poids et d'autre part le résultat final est moins propre (dans le jargon digital on dit qu'il comporte du bruit).
Ceci explique cette volonté d'adoucir l'image de départ, qui se précise dès que l'on zoom, avec l'apparition des images haute définition qui donnent une bonne vision des détails.

Toutes ces orientations et protocoles sont bien entendu paramétrables et peuvent être considérés et réévalués avec chacuns de nos clients.